Il y a quelques semaines, nous partagions une infographie montrant l’état préoccupant du monde associatif et les incertitudes qui pèsent sur son avenir.
Aujourd’hui, les politiques publiques parlent de plus en plus de réduction des “coûts sociaux”. Dans le même temps, les collectivités locales — principaux soutiens financiers des associations — voient leurs moyens se réduire.
Résultat : dans certains territoires, des associations disparaissent. D’autres résistent, continuent, tiennent bon.
À la Maison Jacques Prévert, présente dans les quartiers de Janval, de la Ferme des Hospices et des Bruyères depuis 1977, nous affirmons une conviction simple :
Les moyens publics qui permettent aux associations d’agir ne sont pas des coûts.
Ce sont des investissements pour la société.
Des investissements :
pour créer et diffuser une culture émancipatrice qui unit et rassemble
pour faire vivre l’éducation populaire, donner à chacun le pouvoir d’agir, nourrir les solidarités et la cohésion sociale
pour lutter contre les discriminations, qui isolent, divisent et alimentent les peurs et les conflits
Les choix politiques locaux ont un impact direct sur la vie associative, sur les solidarités et sur la vitalité démocratique de nos quartiers.
Dimanche 15 mars, premier tour des élections municipales.
Chacun d’entre nous possède un pouvoir simple mais essentiel : celui de voter.
Parce que la démocratie ne se délègue pas.
Parce que l’avenir de nos territoires se construit collectivement.
Parce qu’il est toujours possible d’agir contre les fatalismes.
➡️ Allez voter.
Exprimez votre choix.
Faites vivre la démocratie.
